Le nombre d’animaux
enregistrés augmente en permanence
Publié 22 oct. 2024

L'instinct de chasse chez un chien a ses avantages et ses inconvénients. Pour certains chiens, le désir de chasser peut être rapidement et facilement maîtrisé. Cependant, certaines races ont un instinct si fort qu'une intervention forte et ferme est nécessaire. Un manque de contrôle et un entraînement adéquat peuvent amener votre chien à ne pas répondre à vos commandes, poursuivant des lièvres, des écureuils ou d'autres chiens – sans parler des chats. C'est une réaction très dangereuse. Un chien dominé par l'instinct de chasse peut commencer à attaquer des personnes qui courent, des enfants qui jouent dans le jardin, ou même se précipiter sur la route, traversant la circulation. Comment gérer une telle situation ? Comment apprivoiser un animal indiscipliné pour qu'il ne représente pas un danger pour lui-même et pour les autres ?
Les chiens ne sont pas tous identiques. Ils diffèrent par leur apparence, leur caractère et leur instinct, ce qui fait que certains réagissent très violemment, guettant leur proie pour l'attaquer soudainement par surprise, ou se lançant immédiatement à la poursuite de leur cible sans prêter attention à l'environnement ou à leur propriétaire désespéré.
L'instinct du chien est quelque chose de tout à fait naturel. Cependant, il peut se manifester différemment selon les races et provoquer diverses réactions. En fonction de la race, les chiens peuvent chasser en :
1. Suivant une piste olfactive
2. Détectant la cible dans leur champ de vision
3. Réagissant à divers sons qu'ils commencent à suivre
Les origines de l'instinct du chien remontent à l'histoire de leurs ancêtres, les loups, qui chassaient pour survivre. La deuxième raison pour laquelle les chiens endossent le rôle de chasseur est l'encouragement de leur amour génétique pour la chasse, ce qui se traduit par des compétences accrues en matière de chasse, de poursuite, de pistage, de capture de la cible, et même le réflexe de briser le cou, consistant à attraper la proie par le cou et à la secouer vigoureusement. Certaines races de chiens avec un instinct de chasse très fort sont des chiens de chasse typiques. D'autres, en revanche, peuvent complètement ignorer les animaux et passer à côté d'eux indifféremment ou ne pas leur prêter attention du tout.

Si vous rêvez d'un animal de compagnie, un chien avec un instinct de chasse fort ne sera certainement pas adapté pour vous. Si vous recherchez un compagnon calme qui réagira à vos commandes et restera doux envers vous, les membres de votre famille et les autres animaux, choisissez un carlin, un bichon maltais ou un golden retriever.
Vous êtes intéressé par la chasse et pouvez offrir à votre chien les meilleures conditions pour cultiver son caractère de manière contrôlée et mutuellement bénéfique ? Optez pour des races telles que le beagle, le terrier, le spaniel, le border collie ou même le teckel.
Votre chien montre un grand intérêt pour la chasse ? C'est un comportement tout à fait naturel qui nécessite un certain raffinement – principalement pour que le chien, ainsi que les personnes et les animaux qui l'entourent, puissent se sentir en sécurité et protégés. Une méthode d'entraînement consiste à distraire le chien d'une proie potentielle, en le convainquant qu'il vaut la peine de rester avec le propriétaire.
Une autre approche consiste à offrir au chien des activités qui l'aident à libérer les émotions accumulées, l'excitation et l'énergie. Comment satisfaire l'instinct de chasse d'un chien ?
1. Emmenez votre chien à des cours de chasse ou inscrivez-le à des leçons de pistage.
2. Ne laissez jamais le chien sans laisse lors des promenades ! Investissez plutôt dans un harnais et une longue laisse pour que le chien puisse explorer librement les environs.
3. Essayez de développer chez le chien l'habitude de répondre aux commandes de rappel.
4. Ne punissez jamais le chien pour ses comportements de chasse !
5. Construisez une relation solide avec votre chien.
6. Récompensez le chien chaque fois qu'il répond à un rappel.
7. Jouez à rapporter avec le chien pour satisfaire son désir de poursuite et dépenser son excès d'énergie.
Soyez patient, cohérent, et n'oubliez pas que les mauvais comportements d'un chien peuvent toujours réapparaître ! Veillez donc à faire pucer votre chien. La pose de la puce ne prend que quelques secondes et peut être effectuée sur des chiots âgés de quelques semaines seulement. Un chien pucé, même s'il s'échappe, aura beaucoup plus de chances de retourner chez son propriétaire. Cependant, pour que la puce ne soit pas inutile, enregistrez votre chien auprès de WORLDPETNET – une base de données internationale des animaux accessible 24h/24 et 7j/7. L'enregistrement de la puce nécessite peu de formalités et permet une identification rapide et efficace du chien. Si votre chien s'enfuit en poursuivant une proie, le numéro codé permettra de retrouver les coordonnées du propriétaire.
Qu'est-ce que la chaîne de chasse du chien ? Il s'agit d'un certain schéma de comportements chez les chiens qui se produit dans un ordre spécifique et qui est caractéristique des chiens – chasseurs de chaque génération successive. Quelles sont les étapes ?
1. Suivre la proie.
2. Observer la cible.
3. S'approcher furtivement.
4. Commencer la poursuite.
5. Attraper la proie.
6. Tuer la cible.
7. La déchirer vigoureusement, parfois pour briser le cou et tuer la proie.
8. Manger la capture.
Le contrôle des comportements individuels chez les chiens consiste à les renforcer ou à les réprimer. Les races de chiens de chasse ont besoin d'opportunités pour satisfaire leurs besoins, que ce soit par le travail olfactif, les activités sportives organisées pour les chiens ou les jeux consistant à chercher des friandises cachées dans toute la maison. De cette manière, le chien peut dépenser son énergie excédentaire et profiter d'activités adaptées à lui, ce qui aide à prévenir la frustration, l'irritabilité et la nervosité qui, chez tout chien – pas seulement chez les races de chasse – peuvent conduire à un certain degré d'agressivité et de comportements dangereux.
L’instinct de chasse chez le chien est un comportement naturel profondément ancré dans son patrimoine génétique. Bien que le chien domestique se soit éloigné de son ancêtre sauvage au cours de milliers d’années de sélection, il conserve une partie importante des mécanismes comportementaux hérités des canidés primitifs. Chez le loup comme chez les premiers chiens, la capacité à détecter, poursuivre et capturer une proie constituait une compétence essentielle à la survie. Cet héritage explique pourquoi de nombreux chiens manifestent encore aujourd’hui des comportements de prédation, même lorsqu’ils vivent exclusivement comme animaux de compagnie. L’instinct de prédation ne doit pas être considéré comme un trouble du comportement. Il s’agit d’un ensemble de séquences comportementales naturelles comprenant l’observation, la poursuite, la capture et parfois le transport de la proie. Selon les races, certaines étapes de cette séquence ont été renforcées ou atténuées par la sélection humaine. Les chiens de berger ont par exemple conservé une forte tendance à surveiller et contrôler les mouvements, tandis que de nombreux chiens de chasse ont été sélectionnés pour leur capacité à suivre une piste, à rechercher du gibier ou à rapporter une proie. L’intensité de l’instinct de chasse varie considérablement d’un individu à l’autre. La génétique joue un rôle important, mais l’environnement, les expériences précoces et les apprentissages influencent également la manière dont cet instinct s’exprime. Comprendre cette origine biologique permet d’adopter une approche réaliste de l’éducation du chien. L’objectif n’est pas de supprimer un comportement naturel mais de le gérer et de le canaliser afin qu’il reste compatible avec la vie quotidienne et la sécurité du chien.
Un chien présentant un instinct de chasse particulièrement développé manifeste souvent des réactions très marquées face aux mouvements rapides. La vue d’un oiseau qui décolle, d’un chat qui traverse un chemin ou d’un petit mammifère en fuite peut provoquer une fixation immédiate de l’attention. Le regard devient intense, le corps se tend, les oreilles se dirigent vers la cible et le chien semble totalement absorbé par le stimulus.
La poursuite constitue l’un des signes les plus caractéristiques. Certains chiens déclenchent une course instantanée dès qu’un animal s’éloigne ou qu’un objet mobile attire leur intérêt. Dans ces situations, le rappel devient souvent difficile, voire impossible lorsque le niveau d’excitation dépasse les capacités de contrôle du chien. Beaucoup de propriétaires ont l’impression que leur animal « n’entend plus » les consignes. En réalité, le cerveau du chien est alors fortement mobilisé par le comportement de prédation.
Lors des promenades, un chien doté d’un instinct de prédation important peut passer une grande partie de son temps à analyser son environnement. Il recherche activement des odeurs, observe les zones de végétation, suit des pistes invisibles pour l’humain et réagit rapidement aux indices laissés par la faune. Cette hypervigilance environnementale s’accompagne souvent d’une diminution temporaire de l’attention portée au propriétaire.
D’autres signes peuvent également apparaître, comme une excitation importante avant les sorties, une forte motivation pour les jeux de poursuite, un intérêt marqué pour les odeurs animales ou encore une persistance inhabituelle dans la recherche d’une piste. Ces comportements ne signifient pas nécessairement que le chien est difficile à éduquer, mais indiquent qu’un travail spécifique sur la gestion de l’instinct de chasse est nécessaire.
La gestion d’un chien possédant un fort instinct de chasse repose avant tout sur la prévention et l’apprentissage progressif de l’autocontrôle. Les promenades représentent un contexte particulièrement important car elles exposent le chien à de nombreux stimuli susceptibles de déclencher une poursuite.
L’utilisation d’une longe associée à un harnais constitue souvent la solution la plus sûre pour offrir une certaine liberté tout en conservant le contrôle de la situation. Contrairement à une laisse courte qui limite fortement les déplacements, la longe permet au chien d’explorer son environnement, de renifler et d’exprimer certains comportements naturels sans risquer une fuite incontrôlée. Le harnais répartit les contraintes physiques de manière plus sécurisée lorsque le chien accélère brutalement.
Le travail du rappel doit être considéré comme un apprentissage progressif et non comme un ordre que le chien maîtrise automatiquement dans tous les contextes. Un rappel fiable se construit d’abord dans des environnements peu distrayants avant d’être généralisé à des situations plus complexes. La réussite repose sur la répétition, la cohérence et la valeur des récompenses proposées au chien lorsqu’il revient vers son propriétaire.
La construction de l’attention envers l’humain joue également un rôle central. Le chien doit apprendre que l’apparition d’un stimulus intéressant ne signifie pas automatiquement le début d’une poursuite. Cette capacité se développe grâce à des exercices réguliers de contrôle des impulsions, à l’apprentissage de comportements alternatifs et à une exposition progressive aux distractions. L’objectif est de permettre au chien de percevoir l’environnement sans perdre totalement sa capacité de réflexion.
La gestion des distances représente un autre facteur déterminant. Plus un chien est proche d’un animal susceptible de déclencher son instinct de chasse, plus il sera difficile d’obtenir une réponse au rappel. Travailler à une distance où le chien reste encore réceptif aux demandes de son conducteur favorise les apprentissages et limite les situations d’échec.
Chercher à supprimer l’instinct de chasse chez le chien est généralement une approche inefficace. Il est beaucoup plus pertinent de proposer des activités permettant d’exprimer certains comportements naturels dans un cadre sécurisé et contrôlé.
Le pistage constitue l’une des activités les plus adaptées aux chiens présentant une forte motivation pour la recherche. Cette discipline sollicite les capacités olfactives du chien et mobilise son énergie mentale de manière constructive. En suivant une piste humaine ou animale préparée dans un contexte sécurisé, le chien peut satisfaire une partie importante de ses besoins comportementaux.
Les activités de flair représentent également une excellente solution. La recherche de friandises cachées, les jeux de détection d’odeurs ou le travail olfactif structuré permettent au chien d’utiliser son sens le plus développé. Ces exercices favorisent la concentration, réduisent souvent l’excitation excessive et offrent une dépense mentale importante.
Le mantrailing, qui consiste à suivre l’odeur spécifique d’une personne, répond lui aussi aux besoins naturels de nombreux chiens. Cette activité canalise les capacités de recherche tout en renforçant la coopération entre le chien et son conducteur. Elle est particulièrement appréciée par les chiens possédant une forte motivation olfactive.
Le rapport d’objets peut constituer une autre forme de satisfaction comportementale lorsqu’il est pratiqué de manière contrôlée. Pour certains chiens de chasse, rapporter un objet reproduit une partie de la séquence comportementale sélectionnée depuis plusieurs générations. Cette activité doit toutefois rester structurée afin d’éviter de renforcer une excitation excessive.
Les jeux de recherche, les parcours olfactifs et les exercices de discrimination d’odeurs permettent également d’enrichir le quotidien du chien. Ces activités répondent au besoin d’exploration tout en limitant les risques liés aux poursuites réelles d’animaux sauvages. La finalité n’est pas de combattre l’instinct de prédation mais de lui offrir des débouchés compatibles avec la sécurité du chien et le respect de son environnement.
L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à punir le chien lorsqu’il manifeste des comportements liés à son instinct de chasse. La fixation visuelle, l’intérêt pour une odeur ou l’envie de poursuivre une cible sont des comportements naturels. Les sanctions répétées risquent d’augmenter le stress, de détériorer la relation avec le propriétaire et de compliquer les apprentissages futurs sans réduire réellement la motivation du chien.
Le manque de cohérence dans les règles constitue également un problème fréquent. Un chien autorisé à poursuivre certains animaux à certaines occasions mais réprimandé dans d’autres contextes reçoit des informations contradictoires. Une gestion cohérente favorise au contraire la compréhension des attentes et améliore le contrôle comportemental.
Relâcher un chien trop tôt dans des zones riches en stimuli représente un risque important. Même lorsqu’un rappel semble acquis dans un environnement calme, il peut s’effondrer face à un animal en mouvement. La progression doit être graduelle et adaptée au niveau réel du chien plutôt qu’aux attentes du propriétaire.
Une autre erreur consiste à sous-estimer les besoins spécifiques du chien. Certains individus possèdent un potentiel de prédation très élevé et nécessitent davantage d’activités de flair, de pistage ou d’exercices cognitifs. Lorsque ces besoins restent insatisfaits, les comportements de poursuite ont davantage de chances de s’intensifier.
Beaucoup de propriétaires renforcent involontairement l’excitation au lieu de développer l’autocontrôle. Des jeux excessivement stimulants, des interactions toujours basées sur l’agitation ou une absence de travail sur la gestion émotionnelle peuvent rendre le chien plus réactif face aux déclencheurs de chasse. L’objectif de l’éducation n’est pas d’augmenter l’intensité de la motivation mais d’apprendre au chien à la gérer.
La sécurité du chien constitue une préoccupation majeure lorsqu’il présente un instinct de chasse développé. Même un chien correctement éduqué peut être amené à poursuivre un animal sur une longue distance et perdre temporairement ses repères. Dans ce contexte, la puce électronique représente un élément fondamental de protection.
La puce électronique permet une identification fiable et permanente du chien. Contrairement à un collier qui peut être perdu ou retiré, elle reste associée à l’animal tout au long de sa vie. Lorsqu’un chien est retrouvé après une fugue ou une poursuite, la lecture de la puce permet aux professionnels habilités d’accéder aux informations nécessaires pour contacter rapidement le propriétaire.
L’enregistrement du chien dans une base de données à jour est tout aussi important que l’implantation de la puce elle-même. Une puce électronique dont les coordonnées ne sont pas actualisées perd une grande partie de son utilité pratique. Chaque changement d’adresse ou de numéro de téléphone doit être signalé afin de garantir l’efficacité du système d’identification.
Pour les propriétaires de chien de chasse ou de chiens présentant un fort instinct de prédation, cette mesure de sécurité ne doit jamais être considérée comme secondaire. Elle constitue une protection complémentaire aux mesures éducatives, au travail du rappel, à l’utilisation de la longe et à la gestion responsable des promenades. Une bonne identification augmente significativement les chances de retrouver rapidement un chien égaré et contribue directement à sa sécurité.
L’instinct de chasse chez le chien est un comportement naturel issu de son histoire évolutive et de sa sélection génétique. Comprendre ses mécanismes permet de mieux interpréter les comportements observés au quotidien et d’adopter des stratégies adaptées. La combinaison d’une éducation progressive, d’un rappel solidement construit, d’activités de flair répondant aux besoins du chien et de mesures de sécurité telles que la puce électronique et l’enregistrement du chien offre l’approche la plus efficace pour concilier bien-être animal, contrôle comportemental et sécurité du chien.
Oui, tous les chiens ont un instinct de chasse inné, mais son intensité et sa manifestation varient en fonction de la race et des caractéristiques individuelles du chien.
Les races telles que le beagle, le terrier, le spaniel, le border collie et le teckel sont connues pour leur instinct de chasse particulièrement développé.
En participant à des activités de chasse, à des entraînements de pistage, en utilisant une longue laisse lors des promenades, en enseignant des ordres et en jouant à des jeux de rapport, ce qui aide à canaliser l'énergie du chien.



Le marquage des animaux par puce électronique est la méthode la plus durable, efficace et absolument sûre permettant l'identification rapide et fiable des animaux. Grâce au numéro unique du transpondeur (puce), il est possible d’identifier immédiatement et de retrouver le propriétaire, et en effet, d’aider l’animal à revenir chez lui. Pourtant, il faut prendre en compte, qu’une micropuce est uniquement un transpondeur avec un numéro encodé. La micropuce ne peut pas localiser ni fournir des informations sur le propriétaire et son animal ! Pour identifier un chat ou un chien, il faut enregistrer les micropuces dans une base nationale d'animaux marqués...
Lire plusDe nos jours, la responsabilité de la prise en charge des animaux est devenue non seulement une priorité pour leurs propriétaires, mais aussi une question de société. L'un des outils les plus importants pour garantir la sécurité des animaux est la base de données des puces. Grâce à elle, il est possible de retrouver rapidement et efficacement les animaux perdus, ce qui est essentiel pour protéger leur santé et leur bien-être.
L'introduction du système de puçage a considérablement augmenté l'efficacité des actions visant à localiser les animaux perdus, réduisant ainsi le stress tant pour les propriétaires que pour leurs compagnons à quatre pattes. L'inscription dans la base de données des puces est de plus en plus souvent exigée par les règlements locaux, ce qui souligne encore l'importance de cette technologie pour assurer un soin complet aux animaux.